Birmingham

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Samedi, le 17 mars 2018, nous avons tenu notre deuxième événement à Birmingham City University (BCU), intitulé « Réparation pour l’esclavage africain : au-delà des frontières nationales, vers la solidarité internationale ». La décision d’organiser cet événement à Birmingham est liée à la Proclamation d’Abuja puisque cette proclamation a mené à la formation de l’Africa Reparations Movement UK à Birmingham en décembre 1993, sous la direction du regretté Bernie Grant (député pour le Parti travailliste), qui a eu pour résultat la publication de la « Déclaration de Birmingham ». En plus, BCU est devenue la première université en Grande-Bretagne à offrir un diplôme de premier cycle en « Black Studies » (Études noires). Cette deuxième réunion a rassemblé plus de 50 participants, y compris des militants et des chercheurs basés en Grande-Bretagne. En outre, nous avons accueilli des participants internationaux avec un représentant du CARICOM Reparations Commission (le Comité pour les réparations de Guyane) et des messages de solidarité du Ghana.

Tout comme notre première réunion à Londres, cet événement a compris une exposition du travail des militants, intitulé Sankofasafarinta, mais a été précédée cette fois par une réunion de RepAfrika (la branche jeunesse auxiliaire de l’INOSAAR) vendredi le 16 mars. Après une séance d’ouverture dirigé par Eric Phillips (le Comité pour les réparations de Guyane), Esther Stanford-Xosei (Pan-Afrikan Reparations Coalition in Europe) et des représentants de l’INOSAAR et RepAfrika, trois ateliers parallèles ont porté sur des thèmes différents liés à la question de l’internationalisation :

  1. Atelier 1 : La collaboration à travers les frontières nationales
  2. Atelier 2 : La création de la légitimité globale – comment gagner les cœurs et les esprits
  3. Atelier 3 : Les liens entre les mouvements internationaux pour la réparation et le panafricanisme

 

 

Documentaire vidéo: INOSAAR Birmingham

 

 

Afrikawivo

Voici une chanson pour les réparations créé par Ablodevava (Agorkorli et Nyoefe) et qui s'appelle "Afrikaviwo". Les mots se traduisent comme suit:

Les enfants africains doivent vivre éternellement (refrain).
Les enfants des héros africains doivent vivre éternellement.
Les enfants de Kwame Nkrumah doivent vivre éternellement.
Les enfants de Haile Selassie doivent vivre éternellement.
Les enfants de Muammar Gaddafi doivent vivre éternellement.
L'union fait la force - un balai ne sait pas balayer tout seul.
Une main ne peut jamais se taper.
Patrick Lumumba, Jomo Kenyatta, Amilcar Cabral, tous les enfants doivent vivre éternellement.
Les enfants africains doivent vivre éternellement (refrain).